Mes entretiens les plus pourris

Sortant d’un changement de job, j’ai au passage renoué avec les traditionnels entretiens d’embauche et les joies incommensurables de s’en prendre plein la gueule pour (littéralement) pas un rond. Entre entretien d’embauche et entretiens de licenciement, j’avoue qu’on vole souvent trèèèèès trèèèèèèèès haut beyond de (siège en) skaï.

Toute ressemblance avec des personnes ayant vraiment existés n’est pas fortuite du tout, et j’évoque là surtout des évènements assez anciens qui ne peuvent plus vraiment me porter préjudice. Et puis zut, si un de mes futurs employeurs me lit, j’espère que ça le fera rire, c’est déjà ça de gagné !entretien_d_embauche_gif_4a4a792d07-400x400

Ce coup-ci, j’ai fait pas mal de SSII, et j’avoue, ce fut particulièrement glorieux. Mais…commençons par le début !

Mon premier entretien…j’avais 15 ans et en fait ça s’est très bien passé, j’ai travaillé un mois dans un magasin photo 1h, pour réitérer l’année suivante, avec un boss super sympa avec lequel on s’est bien marrés. Et en plus j’ai appris plein de choses intéressantes sur la photo. Great.

Ça s’est gâté par la suite, évidemment…

Un poste d’agent administratif où j’ai été virée au bout de 10 jours pour motif de « ne convient pas au dress code de la boîte » (véridique) fut mon entrée en la matière. Assez incroyable comme motif de non-reconduction de période d’essai, et évidemment ça n’a pas été formalisé comme tel. Dommage !

Un poste de vendeuse en magasin photo, où, après 1 semaine de formation au lieu de 3, je me retrouve un lundi matin à 7h30  nez à nez avec la personne que je devais remplacer (…), qui ne savait pas qu’elle serait remplacée et, surtout, qui allait décider de la suite de ma période d’essai (ha ha).

Un poste de vendeuse qui m’a valu mon premier lumbago, à force d’être envoyée ranger la réserve par mes collègues (« Oui je crois que j’ai mis ton réassort par là…au fond…ou pas…).

Après, j’ai repris mes études pour prétendre à quelque chose d’un peu plus intéressant. J’en hurle de rire aujourd’hui, mais le moi de 21 ans voulait être infographiste. Un métier d’avenir.

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Premier boulot : dans une imprimerie. Après m’être fait poser deux lapins téléphoniques, n’ayant pas réussi à joindre le directeur à peu près 15 000 fois, celui-ci se pointe comme une fleur un samedi matin pour me voir. Autour d’un café, il me pose quelques questions sur…mes aptitudes en 3D. Sur un poste pour une imprimerie, donc. Il m’explique qu’il aimerait pouvoir modéliser certains trous de son parcours de golf préféré pour pouvoir éditer son carnet de golf. Pour finir par me demander innocemment si j’étais mariée et si j’avais des enfants…et surtout si je comptais en avoir dans les deux prochaines années.
Après plusieurs semaines éprouvantes en tant que serpillière agréée, j’ai fini par jeter l’éponge à force de récupérer toutes les merdes des autres tout en n’étant PAS payée. Si, si.

Je suis donc partie chercher bonheur dans le journal local, et suis devenue téléprospectrice, métier ô combien glamour et valorisant (même si j’y ai appris finalement énormément de choses utiles). Tout en essayant de me convaincre que je réussirai à devenir infographiste !

Voici donc l’entretien #1

Premier de mon top 10 des entretiens pourris, avec de vrais moments d’anthologie dedans.
Entretien pour une maison d’édition, un samedi matin, 9h.
J’arrive à 9h, personne. Ah. J’attends quelque temps devant la porte, pour finir par croiser la femme de ménage, elle aussi à la porte « comme d’habitude parce que le patron n’arrive pas toujours à l’heure ». On a donc fini au café du coin à se regarder dans le blanc des yeux, attendant que Monsieur Boss se manifeste. Ce qu’il a finit par faire, à 10h. Nous sommes donc montés tous les trois dans les locaux, où j’ai passé encore 30 mn à attendre qu’il soit prêt. Ah.
Arrivée à son bureau, il fouille dans un tas de CV pour retrouver le mien, sans un mot. Le parcours en 4 secondes et me regarde.

« Je ne vois pas pourquoi ma secrétaire vous a contactée à vrai dire.
– Pardon ?
– Non parce que là vous êtes téléprospectrice, vous n’avez rien à faire là.
– Oui enfin je paye mon loyer, quoi. J’ai un diplôme en infogr…
– Vous n’êtes pas infographiste, vous n’avez pas assez d’expérience et vous êtes téléprospectrice !
– Mais si j’ai de l’expérience ! Mes stages ! Tout ça !
– Oui enfin bon… Je ne comprends toujours pas pourquoi ma secrétaire vous a contactée.
– En même temps, c’est avec des gens comme vous que des gens comme moi n’ont pas d’expérience dans le métier. »

J’ai donc fini par me lever, et partir sans le saluer, puis j’ai pleuré de rage sur cet espèce d’abruti qui, à lui seul, représentait tout ce qu’on m’avait sorti comme discours au cours de mes recherches. Bravo, Monsieur, grâce à vous j’ai renoncé pour de bon à trouver un job dans l’industrie graphique (il semblerait que j’aie bien fait finalement). Je suis donc retournée à mes mamies au téléphone, plus reposant.

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Plusieurs années passent, et voici un autre moment d’anthologie.

Entretien #2 (licenciement)

L’entretien en lui-même s’est bien passé, même si je trouvais curieux que le directeur soit assis et son bras droit debout derrière à commenter. C’est après que ça s’est gâté. J’ai découvert que le directeur était un mou, un vrai de vrai, un comme j’en ai jamais revu (dans le monde professionnel bien sûr.). Son employée la plus ancienne dirigeait absolument tout. Tout. Des commandes des sièges de bureaux aux clients à privilégier aux méthodes de formation, tout. Ça a commencé car je lisais en pause. Quelle idée aussi ! Lire ! Lire ça sert à rien qu’elle me dit. Et d’un entretien dans son bureau annexe (comprendre le bureau du patron) à me faire engueuler parce que je…lis…bien, d’accord, ce sont des choses qui arrivent. Après ma courte période de formation, j’ai donc été punie et mise dans un bureau isolé du reste de l’équipe. Sympa pour se former, encore plus sympa pour lire bashfr toute la journée ! Comme je restais souriante après trois semaines de torture psychologique à entendre les conversations d’Océane sur sa nouvelle manucure et de Sandy sur sa fière progéniture, je pataugeais encore.

Un matin, impossible de monter les escalier pour aller bosser : mon genou avait doublé de volume, je suis restée coincée en bas et ait dû appeler un taxi pour me conduire aux urgences. Je reviens, en béquilles, le surlendemain. Pour me faire virer. Motif ? J’avais été jusqu’au travail alors que j’avais mal au genou, j’avais été absente sans prévenir plus tôt qu’immédiatement après m’être foulée le genou en bas de l’escalier. J’ai quand même creusé un peu plus, ça me semblait hallucinant. Pour faire sortir à la Première Dame qu’en réalité, je ne rentrais pas dans le moule, je faisais tout mal, et que je n’apprenais pas assez vite. Mui en me collant dans un bureau différent j’avoue, j’ai pas fait d’effort de mon côté pour apprendre ! Et surtout, argument ultime : j’ai continué à lire. Insupportable (mais véridique, j’insiste).

Rebelle de la littérature, j’aurais pas cru que ça arriverait un jour !

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Entretien(s) #3 (licenciement)

Il y a quelques années, je trouvai mon premier boulot avec mon « laisser-passer handicapé ». Marrant comme tout de suite ça marche bien avec ce détail en plus (je vais vomir, je reviens). Premier entretien à loin loin dans le 78 dans un coin que je ne connaissais pas par -15°C, et achat de mon premier Nouveau Détective pour passer le temps. J’aurais mieux fait de me casser une jambe tiens. Premier entretien, donc, bien, ça va, youpi. Second entretien ok…même si la boss avait l’air un peu space. Admettons. Je rentre en poste pour un CDD de un mois, renouvelé, 10 jours de « rien » puis rebelote pour remplacer une nana qui partait fabriquer un nain. Déconcertant, mais après tout plus rien ne m’étonnait (c’est ce que je croyais).

Ces adorables gens flaggués « ergonomes » par la RH m’ont collé le siège le plus inconfortable du monde entier. J’ai fini par récupérer un siège banal, et j’ai fait essayer mon siège « ergonomique » à mes collègues et à ma boss, qui ont bien dû admettre qu’aucun intérêt, au contraire, un coup à se bousiller le dos. Entre-temps, visite médicale d’embauche, où la médecin du travail, sensibilisée au truc, insiste pour que je lui dise si quoi que ce soit n’allait pas bien. Je l’informe donc, après avoir parlé à la RH, que mon siège est pourri. L’affaire a donc commencé à s’enliser petit à petit, glissant dans les méandres d’une RH qui n’en avait rien à foutre et d’une boss qui était tout sauf préoccupée par ce genre de considération futile. Le choix de l’assortiment de sa tenue du lendemain avec ses lunettes était, certes, plus prenant.

Après plusieurs semaines, la démission pour dépression (ha ha) de la cheffe de service a été entérinée, les vautours ont donc rôdé autour de son bureau pour piquer la Nespresso, son agrafeuse, son écran, mais son siège est resté là. Je m’en suis rendue compte quand mes collègues m’ont parlé dudit siège, que je suis partie tester. Ah. Magie, joie, bonheur ! J’avais trouvé mon siège. J’ai fait donc une demande officielle pour récupérer le siège. Sans résultat. Deux semaines plus tard, la médecin du travail revenait, et venant prendre de mes nouvelles, me demande « ah bah on va en profiter pour récupérer votre siège ! ». Sauf que le siège avait fait pouf pouf pulà. Plus de siège. Déconfiture, déception, grincements de dents, mais bon.
L’affaire aurait pu en rester là si un autre collègue ne m’avait pas glissé que MON siège était enfin localisé. Dans le bureau du mari de ma boss. Qui en avait donc probablement plus besoin que moi. Evidemment la nouvelle a fait le tour de la boîte en 2h, et les gens finalement assez peu surpris par la mesquinerie de ma cheffe. Qui a fini par me convoquer pour cet entretien ultime.

« Ecoute ça ne va pas.
– Ah ? (je formais mes collègues sur les outils que nous utilisions et j’avais d’excellents résultats, ma surprise était non feinte)
– Oui, il s’est passé des évènements intolérables. Un des commerciaux s’est plaint que tu ne prenais pas ses demandes au sérieux.
– Gneu ???
– Il semblerait qu’un jour en pleine charrette il t’ait appellée, et que tu lui aies répondu que tu étais occupée à regarder les photos de ton chat et que tu ne pouvais pas lui répondre.
– Heu…tu es sérieuse ? Vraiment ? Et lui m’a pris au sérieux alors que deux seconde après je m’occupais de son dossier ? Sérieusement ? Nooon…
– Si, et ce n’est pas tout ! Tu as appelé Valérie du service Saisie « Valou », puis « Valoche », ça l’a horriblement vexée.
– Je…mais…m’enfin…
– Et pour finir, es-tu enfin formée pour ce client ?
– Heu non, tu devais me former.
– Je t’ai formée là-dessus ?
– Non, tu n’avais pas le temps.
– C’est inadmissible !!! »

J’avoue qu’en rentrant à mon bureau j’hésitais entre le rire hystérique et l’envie de mettre des coups de siège pas ergonomique à certains collègues, elle compris. Mais bon. Admettons. Une semaine après, je suis convoquée de nouveau. Ma collègue en congé maternité venait de poser sa démission, je devais reprendre son poste.

« Bon, voilà, nous avons recruté quelqu’un d’un autre service à ta place. On ne te garde pas.
– Ah. Heuuuuu…ok…
– C’est tout ?
– Bah qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
– Non, rien.
– …
– Au fait, le siège, il n’est pas dans le bureau de mon mari. Ferme la porte en sortant. »

Les bras qui m’étaient déjà tombés plus bas que terre étaient à présent passés du 4ème étage au 1er d’un coup. Je suis retournée à mon bureau, et, furieuse, ai commencé à rassembler mes affaires (il me restait deux semaines à faire). J’envoie un mail à la RH avec laquelle j’étais déjà en train de négocier pour mon embauche, en lui disant que j’avais compris, que pas la peine. Coup de fil de cette dernière avec un « Passe me voir. Maintenant. » Non, pas la peine d’en ajouter une couche, ça va. « Je suis ta supérieure hierarchique alors tu viens maintenant ». Soit. Je suis venue, et après m’avoir fait attendre 10mn devant son bureau, elle me reçoit, avec ma cheffe.

« Ecoute, le recrutement en interne est toujours prioritaire par rapport à l’arrivée de nouvelles personnes en CDD, nous n’avons rien contre toi (ben tiens…)
Cela dit on m’a rapporté des problèmes de comportement te concenant.
– Pardon ?
– D’ailleurs ce n’est pas avec cette attitude que nous conserverons ton CV pour pouvoir te replacer plus tard dans l’entreprise.
– Hum. Si je peux me permettre…très franchement rien ne dit que j’ai envie de rester chez vous.
– !!! QUOI ?
– Oui bah suffit de voir comment vous licenciez les gens.
– *monologue outré*
– …
– *suite du monologue*
– …
– *fin du monologue*… Et tu n’as rien à dire pour ta défense ?
– Non, je n’ai rien à te dire.
– Mais !
– Je peux partir maintenant ? C’est bon ? Tu as fini ? J’ai un dossier à terminer si tu veux bien.
– *étranglement*
– Je ferme la porte en sortant, je sais. »

J’ai rarement vu une RH aussi rouge, sérieusement. Je suis partie, je suis remontée à mon bureau, j’ai pris mes affaires, et je ne suis jamais revenue. Jamais.

Virée pour un siège de bureau et des photos de chats ! Là je pensais que je touchais le fond. Mais non, j’ai vu pire, après. Mais je vais attendre qu’il y ait prescription pour en parler, vous voulez bien ?

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Retour aux entretiens d’embauche !

Entretien #5

On repart quelques années en arrière avec cet entretien pour le moins surréaliste. Dans une grande enseigne de distribution de produits électroménager et informatique etc. au logo noir et blanc. Voilà, vous situez.

Ici, on m’indique donc que le poste est pour faire de la vente, et que c’est une sioupaire opportunité !!! Joie du commercial vendant son job, sourire ultrabrite, la totale. Viennent les conditions de travail :

« Bon, ici vous êtes dans la grande distribution, alors vous êtes au 35H mais ici on aime pas les fonctionnaires, il est possible que vous fassiez du rab. Bah oui, z’allez pas laisser les collègues faire tout le boulot si y’a beaucoup de clients hein ?
– Heu…ok…
– Par contre ces heures ne sont pas payées et ne peuvent pas être rattrapées, mais vous avez les primes.
– Ah ?
– Oui, chaque vendeur a des primes, et un bonus supplémentaire sur les produits où on a trop de stock ou que la chaîne nous demande de vendre en priorité. Faudra donc conseiller ça aux gens.
– Ah.
– Oh, et puis vous serez normalement au rayon informatique, mais c’est probable qu’on vous demande de changer en cours de route, en fonction…
– En fonction de ?
– Des départs. Bah oui y’a pas mal de turn over.
– (tu m’étonnes…)
– Bon, y’a une pointeuse, donc pas de retard hein ! C’est pas parce que vous partez plus tard le soir que vous pourrez venir plus tard le matin ! Et puis pour pas faire de jaloux, on fait une semaine du matin, une semaine du soir, mais on peut vous changer deux jours avant si besoin.
– Hum hum (j’ai envie de fuir depuis 20 mn déjà, pitié, sortez-moi de là !)
– Aussi, on vous propose un CDD de 6 mois, renouvelable. Vous passerez en CDI dans deux ans, ça vous permet de voir si le boulot vous plaît (et surtout d’avoir des gens virables à volonté, hein ?)
– *faux sourire très bien imité* ohlàlà c’est bien dites donc, oui je suis partante, youpi !
– Alors vos qualifications… *sort le CV 38 secondes* Mouais…mouais…mouais ça peut aller. Ok je vous rappelle ! Au revoir ! »

Je…oui…d’accord…Ai-je précisé que ce boulot était payé au SMIC ? Il m’a rappelée. Deux fois. Je n’ai jamais répondu. Trop peur !!!

Entretien #6

Celui-ci est assez court mais assez fun. Mon rendez-vous est  dans les locaux de la SSII, en costard, jeune, une très très vilaine peau, l’air à la fois endormi et suicidaire.

« Bonjour.
– Bonjour.
– Bon alors j’ai vu votre CV ça pourrait coller par contre il faut que je vous parle quand même du poste pour que vous sachiez à quoi vous attendre (le manque de ponctuation reflète le ton de mon interlocuteur). Le poste est très sympa tranquille pas trop loin en transports. L’ambiance est pas mal par contre faut bien vous mettre en tête que pendant trois ans vous allez faire la même chose tous les jours tous les jours tous les jours. Est-ce que la routine vous fait peur madame *regarde rapidement mon CV* heu…Patate.
– (Rha tu veux que je dise quoi ??? Oui la routine me soule, pardon, je me suis trompée d’entretien et je me suis levée à 6h du mat et habillée comme une truffe pour rien, allez, j’me tire, sans rancune bonhomme. Tss)
– Bien. Parce que j’insiste mais le poste demandera de la régularité et de la rigueur. Pendant trois ans. Tous les jours.
– Oui oui *air convaincu très bien imité*
– Par contre gardez à l’esprit que c’est vous qui donnerez l’intérêt à ce poste ou pas tout est dans la manière de travailler vous pouvez très bien vous ennuyer très rapidement *pause* ou alors vous épanouir complètement dans ce que vous faites tout est possible. »

Ouhlà oui ça vend du rêve, ça, dis m’en plus ! Cet entretien a duré 30 mn dans le même style. En boucle, il me répète que le boulot est chiant et répétitif, et à vraiment l’air de se demander pourquoi quelqu’un irait postuler pour ce truc là. Il ne m’a jamais rappelée, ça tombe bien, moi non plus !

Entretien #7

Toujours avec une SSII, nous nous déplaçons chez le client. Après le traditionnel café/briefing avant le rendez-vous, let’s pawn du DSI !
Notre motivation fut peu à peu remplacée par de l’interrogation puis une légère inquiétude, notre rendez-vous ne pointant pas le bout de son nez, et ne répondant pas au téléphone. 25 (VING-CINQ !!!) minutes plus tard, le DSI arrive d’un pas nonchalant, nous traîne dans une salle de réunion où nous avons été interrompus au bout de 2 mn par une personne qui avait réservé la salle, au bout de 5 mn par un coup de fil, et au bout de 8 mn par la réunion de notre hôte.

Durée totale de l’entretien : 8 mn chrono.

Le client a mis une semaine pour rappeler le commercial de la SSII, alors que poste « extrêmement URGENT », pour lui dire que j’avais trop d’expérience, donc qu’il aurait fallu me payer trop cher. Ouf !!!

J’en ai quelques autres en réserve bien sûr…mais entre les conditions énoncées lors du recrutement, les exigences pharaoniques des employeurs et le monde merveilleux du travail en général, évidemment qu’on peut y passer des heures…

Et vous ? Avez-vous souvenance de moments épiques lors d’entretiens d’embauche ?

Allez, une photo de chat pour conclure cet article sur une note d’espoir, d’amour et d’optimisme béat !

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